ROUGGE: son chant aérien libéré des mots et des phrases, son piano atmosphérique pour seul soutien,

une émotion à l’état brut.

 

                  A propos de ROUGGE, on parle souvent de Radiohead pour le timbre de voix, d’Antony and the Johnsons pour la sensibilité, de Sigur Ros ou de Lisa Gerrard (Dead can dance) pour l’audace et la glossolalie.Rougge a certainement un peu de tout cela.

 

                  Son premier album solo « Fragments » reçoit un très bon accueil par la critique dans divers webzines français et européens. Son éditeur parisien Volvox Music perçoit dans ces onze Fragments « une musique ambitieuse, novatrice, ovniesque et captivante ».

Face aux sollicitations qui s’ensuivent, ROUGGE va de fait consacrer la majorité de son travail à des collaborations car son univers évaporé et habité inspire assurément d’autres artistes dans des domaines aussi variés que le théâtre, la peinture, la danse, la photographie, la vidéo, le cinéma.

 

                  Et ROUGGE ne chôme pas en la matière : collaboration avec le  photographe Vincent Munier, avec la compagnie du chorégraphe Benjamin Millepied, accompagnement d’expositions, BO de pièces de théâtre (La Fellation du diable, Vie et mort de Pier Paolo Pasoloni, La théorie des Phacochères), BO de film (Sur le  bout de la langue de Vincent Bonnay),

courts métrages (Alice(s) de Julien Rotterman), clips de plusieurs campagnes d’information diffusés notamment sur France Télévision, TF1 et Canal+ (La journée nationale des Solitudes, Astrée)…

 

                  Au milieu de toutes ces collaborations, ROUGGE poursuit sa création personnelle et sort un nouvel album solo « Monochrome » signé cette fois chez The GUM Club (Green United Music).

                 

                  Assez rare sur scène, il choisit avec attention des lieux qui l’inspirent, aimant tout autant la proximité des salles intimistes

que la solennité des grands théâtres à l’italienne ou les lieux plus insolites, notamment lors de cette expérience unique où on a pu le voir jouer perché sur les balcons de la féérique place Stanislas de Nancy.

 

                  2018 marque un nouveau temps dans sa création avec la réalisation de son troisième album « Cordes » qui rassemble le travail mené pendant plusieurs mois avec un quintette de cordes.

Dans ce nouvel opus, il sort de son habituel intimisme solitaire pour expérimenter avec bonheur les résonances de sa musique au contact d’autres sonorités, d’autres musiciens...

 

                  Le résultat séduit. Aimant les expériences radicales, il amplifie le geste et signe un an plus tard le spectacle intitulé

« Fragments Sauvages », ciné-concert sur des images de Vincent Munier mais cette fois accompagné d’un puissant orchestre d’Harmonie de plus de cinquante musiciens.

 

                  ROUGGE. Assurément une couleur à (re)découvrir…

 

 

 

PRESSE :

 

« Moments d'émotions à vous dresser les poils sur la peau » (La Magic Box)

« Une expérience sensorielle hors du commun»

 

 

« Des Fragments épurés, mis à nu, beaux à pleurer » (Longueur d'ondes)

 

 

« En tout cas, cette musique invite à cultiver le sublime. » (Bad Alchemy)

 

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